Plus de neuf piratages sur dix commencent par un email. La bonne nouvelle : cinq vérifications de dix secondes suffisent à démasquer l’immense majorité des pièges.
1. L’adresse réelle de l’expéditeur
Pas le nom affiché — l’adresse complète. « service-client@amaz0n-secure.com » n’est pas Amazon.
2. Le lien, avant de cliquer
Survolez-le : l’adresse réelle s’affiche. Au moindre doute, tapez vous-même l’adresse du site dans le navigateur.
3. L’urgence artificielle
« Votre compte sera suspendu sous 24 h » : la pression est la signature du phishing. Aucune banque ne fonctionne ainsi.
4. La pièce jointe inattendue
Facture inconnue, « document sécurisé » : n’ouvrez pas, vérifiez par un autre canal (téléphone) auprès de l’expéditeur supposé.
5. Le contexte
Vous n’avez rien commandé chez ce transporteur ? Vous n’avez pas de compte dans cette banque ? La réponse est dans la question.
En entreprise
La double authentification sur la messagerie neutralise la plupart des vols de mots de passe. C’est la mesure au meilleur rapport protection/coût qui existe.
Un doute, une panne, un projet ? Diagnostic gratuit par téléphone, tarif annoncé avant intervention.
